Mon stage en Ruby on Rails
Mardi 5 août 2008Comme dis dans un billet précédent, je vais travailler lors mon stage sur un projet en Ruby On Rails. Mais pourquoi Ruby On Rails ?
A l’origine, c’était dans le cadre de mon école : Supinfo. En effet, celle-ci a décidée depuis cette année de demander à des entreprises de fournir des projets aux étudiants à réaliser en groupe durant toute l’année. Je ne vais pas revenir sur les débordements que cela a occasionné : Simple sous-traitance, exploitation des étudiants à des fins commerciales, bref… Dans l’ensemble, c’est une très bonne mesure, pour les raisons suivantes : Vrai cas d’études, Diversité dans les projets, Relation entreprise, autonomie face à un interlocuteur qui n’est pas l’école, etc… Pour notre part, nous avons sélectionné un projet de veille principalement technologique. Nous avons donc travaillé pendant quelques mois avec la société en question, nous la remercions d’ailleurs pour les moyens mise en œuvre : Bonne communication, Achat de e-Books, Mise en place d’un serveur dédiés pour les tests et la mise en production. Notre travail a été grandement complimenté, nous sommes arrivés 1er sur les 5 groupes travaillant sur le projet et nous avons été noté 20/20.
Dans un premier temps, il nous fallait choisir l’environnement de travail, nous avons donc longtemps hésité entre plusieurs framework (Pas de “From Scratch”, pas le temps et c’est désormais plus un choix valable) : Symfony, Zend Framework et Ruby On Rails. Puisque nous étions deux (Moi-même et Fred) dans le groupe à avoir fait beaucoup de PHP, notre formation n’aurait pas été longue et nous aurions pus facilement chapeauter les autres. La question qui se posait, était donc “quel framework pour les autres ?” (Les autres : Daniel, Jérome et Antoine). Après étude, la formation sous Ruby était moins longue, puisque notamment basé sur des conventions. Et aussi, car je m’intéressais au langage et que je les ai bien soûlés pour faire du RoR, et j’ai montré la fameuse vidéo : “Toi aussi code ton blog en 15min !“, ça fait toujours son effet… En plus de cela, pour démarrer, il n’y avait pas besoin d’environnement lourd (LAMP/WAMP) puisqu’un serveur est intégré au framework et SQLite suffit pour la base de donnée. Pour le développement, nous utilisions NetBeans, perso je le trouve pas mal, Daniel lui préférait Eclipse. Une fois commité via un Subversion sur le serveur de test, celui-ci basculait automatiquement sous MySQL 5, gain de temps pour les tests grandeur nature. On avait aussi mis en place un wiki pour récolter les informations au début et une mailing-liste pour se tenir au courant mutuellement. Les outils étaient OK, so let’s go !
Les résultats ne se sont pas fait attendre, tous les CRUD étaient créés en une semaine, le suivi facile, une fois compris l’architecture Controller/Model/Helper/Vue, on sait où est quoi, pas de recherche dans plein de fichiers… Un peu dur de faire comprendre l’intérêt des migrations a des gens qui commit tout les 16 du mois, mais dans l’ensemble, c’est bien passé, et avec les fixtures (Données de pré remplissage de la base de donnée), ils pouvaient réinitialiser leur base et remettre toutes les données comme leur compte, trop cool !
Je suis content, on a pas perdu de temps, on a tenu nos deadlines sans trop se presser… Le Ruby On Rails, ça marche ! C’est productif !
Le but premier de ce post était de faire une comparatif des plugins de moteur de recherche en Rails, mais je voulais d’abord raconter notre épopée. Voilà, c’est fait ! Le billet en question est remis à demain…


